Le Mouvement olympique a pour but de contribuer à bâtir un monde pacifique et meilleur en éduquant la jeunesse par le moyen du sport pratiqué sans discrimination d’aucune sorte et dans l’esprit olympique qui exige la compréhension mutuelle, l’esprit d’amitié, la solidarité et le fair-play.
Le but de l’Olympisme est de mettre partout le sport au service du développement harmonieux de l’humanité en vue d’encourager l’établissement d’une société pacifique, soucieuse de préserver la dignité humaine.
La “Charte Olympique” stipule dans ses principes fondamentaux que l’Olympisme est une philosophie de la vie, exaltant et combinant en un ensemble équilibré les qualités du corps, de la volonté et de l’esprit. Alliant le sport à la culture et à l’éducation, l’Olympisme se veut créateur d’un style de vie fondé sur la joie dans l’effort, la valeur éducative du bon exemple et le respect des principes éthiques universels fondamentaux.
“Le sport pour tous.” L’un des principaux enjeux du Mouvement olympique – qui en a fait l’objet de nombreux colloques de par le monde – est depuis 2006 l’un des quatre domaines où intervient le Fonds InBev-Baillet Latour. Un idéal qui se décline dans l’encouragement des athlètes de haut niveau international, mais aussi dans le soutien aux rencontres Paralympiques et Special Olympics, de même que dans l’étude du management et du patrimoine sportifs en Belgique.
Depuis la création des JO modernes à l’initiative du baron Pierre de Coubertin en 1896, la Belgique est un des creusets du mouvement olympique. Poursuivant ses idéaux d’éducation de la jeunesse par le biais du sport, notre pays envoya de tout temps une délégation de sportifs de haut niveau participer aux Olympiades. En 1920, Anvers accueillit d’ailleurs les VIIes Jeux Olympiques de l’ère moderne, les premiers organisés après la Première Guerre mondiale.
Par sa philosophie pacifiste et son état d’esprit soulignant les valeurs générées par le sport, l’olympisme ne pouvait qu’intéresser le Fonds InBev-Baillet Latour et interpeller celui-ci afin de soutenir différents projets. Car au-delà des compétitions sportives organisées tous les quatre ans et réunissant des milliers de concurrents issus du monde entier, l’olympisme se manifeste également au niveau national par de très nombreuses initiatives. En Belgique, l’organe chargé de leur programmation est le Comité Olympique et Interfédéral Belge (COIB). Depuis 2006, celui-ci bénéficie de différents soutiens de la part de la fondation.